|
la France et le Banat
Sur les routes de l'Orient
De l'époque des Croisades à l'accueil de Banatais sur les terres de Provence, le destin de la France et celui du Banat se sont souvent croisés.
La Révolution française supprima tous les États souverains qui se trouvaient sur son territoire. Parmi ceux-ci, la Lorraine, qui devint française en 1767. E donc dès lor les émigrés Lorrains du Banat furent qualifiés de Français.
Dans les périodes difficiles, la France n'a jamais oublié les émigré du Banat. À la fin du XIXè siècle, leurs productions agricoles trouvaient preneur dans toute l'Europe. mais la mécanisation agricole permit une autosuffisance dan la plupart des pays, et notamment en France. Le Banat n'exportait plus et ce fut le début du déclin.
Dans l'entre deux guerres, il fut envisagé de créer un département français du Banat.
Mais la Deuxième guerre mondiale apporta ses heures noires. Les Français du Banat devenus germanophones avec le temps furent confrontés à une Wehrmacht pangermaniste. Les réglements de comptes de l'après guerre incitèrent les Banatai d'origine française à faire valoir leurs origines et à souhaiter un retour au pays.
C'est ainsi que , grâce à l'action de deux hommes d'exception, Robert Schumann, président du Conseil français (1886-1963) et Jean Lamesfeld (1909-1981), résident du Comité des Français du Banat, 12000 personnes sont revenues entre 1950 et 1963 sur les terres françaises, dans le Sud de la France, en Lorraine ou en Alsace.
La France était devenue leur terre d'accueil.
La Roque-sur-Pernes, dans le Vaucluse. Terre d'asile provençale
L'étonnant destin des Français du Banat , ou L'expérience réussie de La Roque-sur-Pernes
Voir aussi : Les autres relations
entre la France et la Roumaine
retour |